vendredi 13 mars 2009
vendredi 5 décembre 2008
L'image du jour
Loukoïl vous souhaite une bonne année 2009 et une joyeuse crise!
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Tatiana Lefebvre-Tislenkoff
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Libellés : photos clin d'oeil
mardi 2 décembre 2008
Skier toute l'année à Moscou!
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Tatiana Lefebvre-Tislenkoff
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Libellés : le saviez-vous
lundi 1 décembre 2008
Conversation au goulag...
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Tatiana Lefebvre-Tislenkoff
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Libellés : anécdotes et histoires drôles
jeudi 27 novembre 2008
La cathédrale Saint-Nicolas-des-Marins

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Tatiana Lefebvre-Tislenkoff
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Libellés : Saint-Pétersbourg
dimanche 23 novembre 2008
L'image du jour

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Tatiana Lefebvre-Tislenkoff
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Libellés : photos clin d'oeil
lundi 17 novembre 2008
La galerie Glazounov (peinture)
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Tatiana Lefebvre-Tislenkoff
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Libellés : musées galeries
mercredi 12 novembre 2008
"Arbat, mon Arbat"
Ce n'est pas la première fois que je vous emmène sur la vieille rue Arbat, mais cette fois-ci, j'y ai fait une visite guidée. J'ai donc un peu plus d'informations à vous communiquez. Le temps ce jour-là n'était pas beau, même très pluvieux; voilà pourquoi j'ai décidé de ne pas prendre de photos ce jour-là mais d'y retourner un jour de beau temps pour vous en offrir des moins tristes! c'est chose faite aujourd'hui. Voici donc mon circuit "vieil Arbat" revisité sur les très bons conseils de ma guide et ses anecdotes, que vous ne trouverez pas dans les livres touristiques...
Nous commençons la visite par le côté ouest de la rue, c'est à dire du côté de la station de métro Smolenskaïa du côté du "calzo". Notre point de départ est le ministère des affaires étrangères, l'une des sept tours staliniennes qui dominent la ville et lui donnent ses points de repères. Cette tour-ci fut la première à être achevée du vivant de Staline. Et le fait que se soit celle-ci n'est pas le fruit du hasard. En effet, Staline se rendait quotidiennement au Kremlin depuis sa datcha, et le chemin le plus direct passait à l'époque par la vieille rue Arbat qui était ouverte à la circulation (rue piétonne depuis 1986). Par conséquent, il contrôlait chaque jour depuis sa voiture l'avancée des travaux. S'il y a bien une des tours qui devait être terminée en premier c'était bien évidemment celle-ci. Staline, mort en 1953 n'aura alors vu que deux tours de son vivant: la tour qui abrite le ministère des affaires étrangères, et la tour du quai des chaudronniers, communément appelée par les étrangers "la maison Haute".
Pour information, le Mac Donald de la rue Arbat fut le second de Russie. Le premier, ouvert en 1992 se situe non loin de la place Pouchkine. Ce fut alors, comme le rappelle ma guide, un choc culturel immense pour tous les russes mais un choc typiquement russe que l'occidental par définition ne peut pas comprendre. Les clients étaient accueillis à l'entrée par des "bonjour", et le service était si rapide que nos russes post-soviétiques en étaient tout déboussolés... Mc Donald était devenu le symbole d'un grand changement culturel, et les gens peu coutumier de ce type de service "occidental" s'y rendaient tirés à quatre épingles! il n'était pas rare d'y croiser des amoureux y dîner en tête à tête. Cette usine à hamburgers était devenue, pour un temps et pour tous ces anciens citoyens soviétiques the place to be.
En continuant votre chemin, vous remarquerez cette jolie maison bleue turquoise, faisant face à une célèbre statue du sculpteur Alexandre Boulgakov, datant de 1999. Il s'agit d'une statue représentant Pouchkine et sa femme Nathalie. L'endroit ne fut pas choisi au hasard, puisque c'est dans cette maison que le jeune couple fraîchement marié (Nathalie était moscovite), habita en 1829 après leur mariage. Ils y passèrent une longue lune de miel de quelques mois qui se solda par un déménagement précipité. En effet, Pouchkine, connu surtout pour sa grande poésie et son roman en vers avait plusieurs vices dont le jeu, où malheureusement il perdit beaucoup. Faute d'argent il quitta ladite maison et s'en repartit pour Saint-Pétersbourg. Par la suite la maison fut occupée par le non moins célèbre Modeste Tchaikovski, le frère de l'illustre compositeur Piotr Tchaikovski. Ce-dernier y passa même un Noël. Par la suite, comme il se devait, la maison fut transformée en plusieurs appartements communautaires dans les années soixante. À la fin de la période soviétique, et après une bonne rénovation, la maison se transforma en musée littéraire Pouchkine. Les nostalgiques seront très déçus car il s'agit de la seule maison dans laquelle Pouchkine n'a malheureusement écrit aucun livre!
Pouchkine, grand séducteur, croisa et fit chavirer le coeur et la vie de nombreuses femmes. L'une d'entre elles, Ekaterina Ouchakova, habita la maison située non loin de là, sur le côté gauche, au numéro 42 (photo ci-dessous). Très éprise de l'écrivain, elle vécut très mal son mariage avec Nathalie, et ne décida de se marier à son tour qu'après le décès de Pouchkine, donc bien des années plus tard. Ekaterina était la petite fille du général Alexandre Souvorov, qui prit en 1799 le commandement en chef des armées austro-russes.
Quelques années plus tard, en 1812, c'est par la Vieille rue Arbat que Napoléon entra dans Moscou, puis s'installa quelques jours au Kremlin, avant de battre retraite dans une ville en flammes.
Un peu plus loin sur votre droite, se trouve la statue de Boulat Okoudjava, un chansonnier soviétique d'origine géorgienne très populaire en Russie. Il est devenu populaire car ses chansons exprimaient l'horreur de la guerre, l'observation de la société soviétique. Elles étaient simples et parlaient de la vie de tous les jours. On quittait avec lui les discours de propagande récurants de l'époque et les chanssons formatées de toute pièce. Il fut d'ailleurs très proche de Vladimir Vissotski (mari de Marina Vlady), pour qui il composa une chanson d'adieu après son décès par crise cardiaque, durant les jeux olympiques de Moscou en 1980. Boulat Okoudjava composa entre autres la très célèbre chanson "Arbat, mon Arbat". Ceci explique le titre de mon billet...
Nous laissons Boulat dans ses pensées pour se faufiler sous un arche, traverser une cour, puis une autre avant d'arriver devant "la maison coupe". Dans les guides touristiques, elle peut être mentionnée sous le nom de "maison Melnikov". Je vous avoue que toute seule je ne l'aurais jamais trouvée! sa forme particulière, ressemblant à un cylindre est unique, et est l'oeuvre de l'architecte Melnikov, très connu dans les années 20 pour son architecture constructiviste. Moi qui trouve l'idée très spéciale, j'imagine qu'à l'époque elle n'a pas du être perçue autrement par les habitants. En tout cas elle a plu à Staline puisqu'il lui donna l'autorisation d'y séjourner jusqu'à sa mort. Melnikov fut alors l'un des rares moscovites autorisés à vivre dans une résidence privée. La maison ne se visite pas, car elle est toujours habitée et appartient toujours à des descendants de l'architecte.
Revenons sur nos pas, et prenons la ruelle Spassopieskovski, un peu plus loin sur votre droite. Je ne l'avais jamais vue, et pourtant j'en ai fait des allers et retour sur Arbat. C'est typiquement Moscou, il ne faut pas hésiter à s'engager dans toutes les ruelles, vous avez de forte chance d'y trouver des trésors!
Notre trésor est un petit square bordé par une charmante église (l'église du Sauveur-sur-les-Sables), et de jolies demeures de style néoclassique. Un joli petit décor paisible, sachant qu'à deux pas se trouve la bruyante et horrible rue Novi Arbat!
À l'autre bout du square, au numéro 10, se trouve l'hôtel Vtorov qui est aujourd'hui la résidence de l'ambassadeur des Etats-Unis. Vous remarquerez que la rotonde ornée de colonnes ioniennes nous fait tout de suite penser à une petite version de la Maison Blanche, quel joli fruit du hasard.
Au numéro 8 de la même rue, la résidence de l'ambassadeur d'Espagne est presque mitoyenne à son homologue américain. Vous ne me croirez peut être pas (moi même j'avais un doute et suis allée y regarder de plus près), mais la maison datant de 1820 est en bois. Il s'agit d'une maison typiquement russe construite après l'incendie de Moscou. Les colonnes en tout cas sonnent creux!
Dans le square, nous retrouvons une jolie statue de notre poète Alexandre Pouchkine. Nous quittons ce bel endroit pour retourner sur Arbat et son animation.
Au numéro 37, la longue maison jaune fichue d'une porte en bois en son milieu, est la plus ancienne maison de la rue ayant survécu à l'incendie de 1812.
Un peu plus loin, toujours sur Arbat, se trouve une statue scintillante de toute sa couleur dorée; il s'agit de la princesse Turandot, dont Puccini adapta l'intrigue dans son célèbre opéra du même nom.
Juste en face de la statue, se trouve "la maison centrale des acteurs", un tristounet bâtiment gris construit dans le style néo gothique. Si vous levez la tête vous apercevrez deux chevaliers en armures. Construite sous le régime soviétique, elle abritait à cette époque des appartements privatifs qui comptaient parmi les plus beaux de la ville. Ces locataires privilégiés ont cependant connus le même sort que la plupart des aparatchiks habitant dans la fameuse maison sur le quai, puisque de nombreuses arrestations y ont eu lieu.
Je termine ma petite ballade par une jolie maison en bois située au début de la rue Starokoniouchenni, au numéro 6. Impossible de la rater puisqu'elle est tout en bois et de style néo russe. Elle appartenait à une très riche famille, propriétaire de fabriques textiles situées à Yvanovo, une ville industrielle située au nord de Souzdal. Le caveau de cette famille dont j'ai oublié le nom, se situe dans l'enceinte du monastère Novodievitchi, en face de l'entrée de la cathédrale de Smolensk.
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Tatiana Lefebvre-Tislenkoff
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Libellés : Moscou buissonnier
vendredi 7 novembre 2008
Le monastère Novodievitchi

Le monastère Novodievitchi (nouveau couvent des jeunes nonnes) est, comme le Kremlin, une ville dans la ville. À l'origine, il est une des parties des grandes fortifications élevées sur ordre du prince Dmitri Donskoï (XIV ème siècle). Au sud du Kremlin, ce chapelet de monastères fortifiés (monastère Danilovski, monastère Donskoï etc...) constituait l'avant-garde militaire de Moscou contre les invasions mongols. Rien ne subsiste de ces très anciens édifices. L'actuel Novodievitchi date de 1524. Il s'agit d'un des plus beaux sites de Moscou, et aujourd'hui un véritable havre de paix dans cette immense Moscou qui déborde bien au-delà de ses murailles.
Boris Godounov, assassin de l'héritier légitime du trône, Dimitri, fils d'Ivan le Terrible, s'y réfugia en 1598 en compagnie de sa soeur Irène, au lendemain de la mort du tsar Feodor I dont il était le Régent. Les boïars (nobles) de Moscou lui demandèrent d'accepter la couronne et le proclamèrent tsar. C'est ainsi que commença le terrible "Temps des Troubles" et les aventures des faux Dimitri, au cours duquel, en 1610, des combats eurent lieu à Novodievitchi contre l'envahisseur lituanien et polonais (c'est pas tout simple!). Mais la plus sinistre part d'histoire vécue entre ces murs est le châtiment de Sophie Alexeïevna après la révolte des streltsy*.

Nommée régente à la mort de son père le tsar Alexis I Romanov, Sophie soutint l'idiot Ivan V au détriment de son demi-frère cadet Pierre (futur Pierre le Grand). Mais Pierre, les yeux enfin ouverts sur la trahison des streltsy et sur celle de la régente, se vengea cruellement. Assignée à résidence à Novodievitchi, Sophie eut droit à une nuit d'horreur suivie d'un long cauchemar. Les quatre chefs de la révolte furent pendus à la hauteur de la pièce où elle était enfermée. Pierre ordonna que les corps se balancent jusqu'à la rupture des chairs pourries. Sophie ne s'en remis pas, prit le voile et mourut cloîtrée. Elle est enterrée dans la cathédrale de Smolensk, à côté de la tombe d'Eudoxie, la première femme de Pierre le Grand. Cette dernière, fille de Vieux Croyants opposés aux réformes de son mari, trahit aussi le tsar qui la poursuivit de sa haine.
photo: le grand clocher de la cathédraleLa cathédrale Notre-Dame-de-Smolensk est l'église principale du monastère. L'ensemble de la cathédrale est décoré de fresque datant du XVIème siècle. Même au Kremlin il n'en reste que des fragments, c'est dire son intérêt immense. L'iconostase splendide est en bois sculpté. Elle est dite "classique" car elle comporte cinq rangées. Les églises de Russie portent toujours le nom de l'icône la plus importante de l'iconostase (elle est toujours située dans le premier rang, à gauche de la porte Sainte), qui est dans ce cas l'icône Notre-Dame-de-Smolensk, datant du XVI ème siècle. La Russie a toujours énormément vénéré la Vierge, c'est ainsi qu'on appelle souvent la Russie "le pays de la Vierge". L'icône la plus connue est celle de la Vierge de Vladimir, vous avez certainement du en entendre parler. L'originale se trouve dans l'église de l'ancienne galerie Tretiakov de Moscou, mais de nombreuses copies ornent les édifices religieux du pays.

photo: l'iconostase de la cathédrale Notre-Dame-de-Smolensk
À l'époque il fallait débourser 1000 roubles pour pouvoir être enterré dans l'enceinte du monastère. C'était une somme énorme. Durant l'époque soviétique de nombreuses tombes ont été détruites. Seuls les gens bien vus par le régime se sont vus épargnés. Voilà pourquoi il reste encore les tombes de quelques généraux et nobles qui ont fait la guerre contre Napoléon. Quant aux nonnes, elles y ont été enterrées à partir du XVIème siècle mais seules deux tombes (les deux tombes blanches contre la cathédrale de Smolensk), ont été préservées.

photo: Le caveau de la famille Prokhorov (aucun lien avec le golden boy qui a fait parlé de lui à Courchevel), ancienne famille qui était connue dans l'industrie du textile en Russie.
photo: plan de l'iconostase (c'est l'une des rares églises dans laquelle on peut y trouver un plan de l'iconostase)
Incoutournable: Dans le monastère se trouve une exposition permanente consacrée à l'histoire des églises russes. Très riche exposition avec des fresques provenants de diverses églises de Russie...
Adresse: Novodievitchi Proïezd, 1. Métro: Sportivnaïa. Bus: 64 ou 132. Trolleybus: 5 ou 15. Ouvert de 10h à 17h. Fermé le mardi. Pour connaître les expositions du musée: www.museum.ru/M337
* streltsy est le nom de la troupe de soldats d'élite fondée par Ivan le Terrible. Leur charge était hériditaire, et ils ne tardèrent pas à se considérer comme un Etat au sein du Kremlin.
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Tatiana Lefebvre-Tislenkoff
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Libellés : Moscou buissonnier
dimanche 2 novembre 2008
Les plus belles stations du métro de Moscou

photo: photo prise dans le musée de la construction du métro. La foule en liesse brandit des pancartes au lendemain de l'inauguration des premières stations "Il y a un métro"
Située en plein centre de Moscou, vous pouvez facilement y jeter un coup d'oeil si vous vous promenez du côté de la place Rouge, de la place du Manège ou de la place de la Révolution. La station est composée de 76 (le nombre de statues varie selon les sources) statues de bronze. Toutes ces statues racontent d'un bout à l'autre de la station l'histoire du socialisme et de la création d'une société nouvelle. Il faut comprendre l'histoire en partant des statues représentant les soldats tout en marchant jusqu'à l'autre bout de la station: Les soldats font la révolution, combattent l'Ancien régime, puis viennent les bâtisseurs d'une société nouvelle (statues représentants les artisans...), et les différents représentants de cette nouvelle société (gymnastes, écoliers etc...).
Cette station est la seule qui soit composée de vitraux. La diversité des couleurs rend la station chaleureuse. Six d'entre eux comprennent un écusson circulaire représentant un métier artistique.
photo: métro Novoslobodskaïa
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Tatiana Lefebvre-Tislenkoff
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Libellés : Moscou buissonnier
mardi 28 octobre 2008
Ne bavarde pas!

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Tatiana Lefebvre-Tislenkoff
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Libellés : anécdotes et histoires drôles
jeudi 23 octobre 2008
La maisonnette de Pierre le Grand
Voilà tout le paradoxe de cet homme. Il est motivé par des projets grandioses et ambitieux mais en même temps il est capable d'une très grande simplicité naturelle. Il était d'ailleurs un homme aux intérêts très variés, et était très doué pour les métiers manuels (menuiserie etc...), c'est d'ailleurs lui qui a construit le petit voilier derrière la maison. Bref, cette maison fut la première habitation de la ville, construite dit-on en trois jours. Par la suite elle a été conservée à l'abri d'un bâtiment en briques rouges.
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Tatiana Lefebvre-Tislenkoff
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Libellés : Saint-Pétersbourg
samedi 18 octobre 2008
Sotheby's: la plus grande exposition avant-vente jamais tenue en Russie!
"Portrait d'un indien américain" (1976) d'Andy Warhol. Propriété d'un collectionneur privé. Estimation $1,500,000-$2,000.000
"Still Life #58, 1969-1972, de Tom Wesselmann. Estimation $3,500,000-$4,500,000
Ça tombe bien car aujourd'hui le temps couvert ne donne pas envie de passer des heures dehors. J'arrive au 10 Gogolevski Boulvar, dans une des annexes du Musée d'art moderne de Moscou. Les gens entrent et sortent, je me dis que cette exposition de trois jours attire les foules. Je présente mon passeport à l'entrée, et hop je me retrouve dans les salles d'expo. Entre vous et moi je n'y connais pas vraiment grand chose dans le marché de l'art, mais j'ai quand même de la peine à comprendre pourquoi certains tableaux contemporains se vendent à de tels prix. Certes, les connaisseurs diront que c'est de l'art abstrait, et quand partant de là il suffit d'imaginer, d'interpréter comme on l'entend etc.... Et attention évitez parfois de dire que vous n'aimez pas, car on vous dira que vous n'avez rien compris. Je pense que certains artistes se sont bien éclatés devant leur toile et qu'ils sont aujourd'hui ravis de les voir partir à des prix exorbitants (je serai aussi contente qu'eux). Je pense tout de même que nos Monet, Manet, Degas et autres doivent se retourner dans leur tombe...

"Eva Mudocci (after Munch), 1984, d'Andy Warhol. Propriété d'une collection privée européenne. Estimation: $1,500,000-$2,000,000
Que ce type d'exposition ait lieu à Moscou n'a rien d'étrange, puisque le pouvoir d'achat de certains moscovites en ferait pâlir plus d'un. La vente de toiles et d'objets de grande valeur a pris un essor particulier en Russie ces dernières années et ne cesse d'augmenter. Et puis il y a aussi les artistes russes qui vendent de plus en plus chez eux mais surtout à l'étranger. Pour vous donnez une idée, En 2005, l'art russe figurait en sixième position du classement des ventes de Sotheby's, après les impressionnistes, l'art moderne, les anciens maîtres, l'orfèvrerie et l'art chinois, contre la 26e position en 2003 et la 12e en 2004.
Toutes les photos ont été prises à l'exposition
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Libellés : c'est dans l'air
mardi 14 octobre 2008
La cathédrale de Smolny


Catherine II, malgré son aversion pour le baroque, installa à Smolny un institut d'éducation pour jeunes filles de la noblesse. Cette école allait environ cent cinquante ans plus tard connaître un destin moins douillet.

Le 4 août 1917, le bâtiment déserté par les demoiselles en vacances fut envahi par une troupe d'hommes: le Soviet des députés ouvriers et soldats de Petrograd s'installait chez les pensionnaires. En quelques jours, l'Institut devint le coeur de la Révolution, le centre où aboutissaient les ordres du jour de Lénine. C'est de là que partaient les détachements armés vers le palais d'Hiver, où le gouvernement provisoire vivait ses dernières heures...
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Libellés : Saint-Pétersbourg
dimanche 12 octobre 2008
Kremlin Cup 2008 - Finale

Igor Kunitsin
Marat Safin
Igor Kunitsin remporte le match
Intermède musical
Elena Jankovic (SRB) et Vera Zvonareva (RUS)
La mère d'Elena Jankovic, son entraineur (casquette bleue) et son père
Elena Jankovic (numéro 1 mondiale) remporte la finale simple dame de la Kremlin Cup 2008
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Libellés : c'est dans l'air
Beauté des mains!
"PALCHIKI"
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Libellés : boutiques sympas et idées futées
samedi 11 octobre 2008
Kremlin Cup 2008 - les demi finales


Dinara Safina (RUS)
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Libellés : c'est dans l'air
vendredi 10 octobre 2008
Sotheby's: la plus grande exposition avant-vente jamais tenue en Russie
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Libellés : c'est dans l'air
mercredi 8 octobre 2008
Kremlin Cup 2008


Noam Okun
Marat Safin
Mardi 7 octobre - rencontre Nicolas Davidenko (RUS) et Florent Serra (FRA)
Nicolas Davidenko
Florent Serra
Mardi 7 octobre - rencontre Venus William (USA) et Flavia Pennetta (ITA)
Flavia Pennetta

Venus Williams



Yuri Schukin (KAZ) au lendemain de son match perdu contre Fabrice Santoro (FRA)
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Libellés : c'est dans l'air
mardi 7 octobre 2008
Week-end automnal

L'arrivée de l'automne est synonyme pour les moscovites d'une prochaine période qui n'est pas des plus agréables. Je ne pense pas à un grand froid sec continental, comme cela devrait être le cas; avec beaucoup de neige et un beau ciel bleu, comme il était coutume d'en avoir il y a encore quelques années. Les hivers moscovites ont bien changés ces derniers temps. C'est une période de l'année qui s'est adoucie, la neige arrive tardivement, et elle ne tient vraiment qu'à partir du mois de janvier. Ces deux dernières années, il n'y avait pas un flocon de neige dans les rues de Moscou avant le 10 janvier; et puis quand elle arrive enfin, les températures sont trop douces. La neige ne tient que quelques jours puis se transforme d'abord en une gadoue brunâtre puis en une eau tout aussi sale, qui s'agglutinent dans les innombrables trous qui ornent les chaussées et les trottoirs. Le temps est couvert et une épaisse couche nuageuse nous tombe sur la tête et ne semble plus vouloir laisser place au ciel. L'hiver semble alors terriblement long et dur pour les expatriés et les moscovites! Certains choisiront alors l'option luminothérapie, ce n'est pas vraiment mon truc, je suis plutôt du genre à illuminer mon appartement de dizaines de bougies; ça à le mérite, d'éclairer, de réchauffer et de créer une atmosphère festive qui met du baume au coeur...

Lorsqu'on a pas de chance, ce temps peut durer jusqu'au mois de mai. On a d'ailleurs coutume de dire ici que le printemps n'arrive que le 1er mai. Une paire de bottes ne dure alors que deux mois, la neige et la glace se transforment vite en une espèce de gadoue mouillée, et les voitures qui roulent sur des routes qui ne sont pas toujours aussi plates que les nôtres nous éclaboussent sans vergogne. Les chaussées défoncées sont notre pire ennemi jusqu'au printemps. Il m'est bien arrivé deux ou trois fois d'arriver au théâtre à moitié trempée parce que je n'avais pas pris garde de longer les murs des immeubles! On ne m'y reprendra pas...

Sinon dans un registre un peu plus atypique, c'est à Moscou, où les filles sont connues pour rester élégantes et féminines malgré les épreuves du temps que j'ai remarqué quelque chose de rigolo. Enfin disons que j'étais très moqueuse lorsque je voyais ses filles aux jambes qui n'en finissaient plus se balader sur la glace avec des talons aiguilles. C'est une image que les étrangers (ères) ont du mal à comprendre. Je me disais à quoi bon se dandiner avec des talons de 10 cm, voir plus, dans la neige et sur la glace alors qu'on pourrait opter pour une tenue plus confortable et tout aussi élégante. Et bien j'ai testé, résultat, le talon fait crampon et dans bien des cas on peut éviter certaines glissades! par contre parcourir des kilomètres par jour, comme je le fais, à 15 cm du sol c'est au dessus de mes forces et même avec la meilleure volonté du monde je ne veux pas sacrifier mon dos. J'ai donc opté pour la méthode new-yorkaise: chaussures tout confort et mes escarpins dans un sac à main. J'avoue que la féminité slave fait ces preuves sur le terrain!
Des bruits courts murmurant que cet hiver sera rigoureux. Et bien, si c'est le cas je ne peux que m'en réjouir. Je ne rêve que d'une chose: voir le soleil cet hiver! En attendant, l'automne tente de vouloir se frayer un dernier chemin entre un mois de septembre désespérément pluvieux (ça fait 120 ans qu'il n'a pas autant plus en Russie!) et un mois de novembre qui est moche partout. Nous voici dans une période charnière où les feuilles jaunes et dorées semblent nous donner un dernier éclat avant l'hiver. 
La nature respire tout autour de vous, les odeurs ont une teinte humide et vit ses derniers instants avant que les températures ne baissent. Les lacs ne sont pas encore gelés, alors on fait une dernière sortie sur l'eau. Il n'y a plus un bruit dans ce pays immense.
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Libellés : récits
vendredi 3 octobre 2008
Le Ministère des Affaires Etrangères (Moscou)
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mercredi 1 octobre 2008
Le "Garage", le nouveau centre d'art contemporain de Daria Joukova

En septembre 2008 s'est ouvert le centre d'art contemporain de Daria Joukova, la nouvelle compagne de notre milliardaire russe expatrié Roman Abramovitch. Ce nouveau centre d'art futuriste se trouve dans un ancien garage de bus, construit en 1926 par l'architecte constructiviste K. Melnikov, sur un espace de 8,500 mètres carrés. Un lieu plutôt insolite, épuré et qui ne manque pas d'espace...

http://http://www.garageccc.com/
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Libellés : musées galeries
samedi 27 septembre 2008
Du palais d'Hiver à l'Ermitage


C'est Catherine II, dont la collection de tableaux devenait sans cesse croissante, qui ordonna la construction d'un nouvel édifice qui devait jouxter le palais d'Hiver. C'est ainsi qu'au fil des ans quatre bâtiments nouveaux firent construits, respectivement le Petit Ermitage, le Vieil Ermitage, le Grand Ermitage et le Nouvel Ermitage. C'est le Petit Ermitage qui donna son nom à tout le musée. La fondation de l'Ermitage en tant que musée remonte à 1764, date à laquelle Catherine II fit l'acquisition de sa première collection de tableaux. Actuellement, les collections du musée, comprennent environ trois millions d'oeuvres.
Le palais-musée en quelques chiffres: il occupe une superficie de 10,400 mètres carrés. Il compte 1050 salles, 1886 portes, 1945 fenêtres et 117 escaliers. Les reliefs au dessus des fenêtres sont tous différents, 90 sculptures et 40 vases s'alignent le long du toit. Le bâtiment est tricolore: vert, blanc et or. Le musée de l'Ermitage est aujourd'hui l'un des plus grands musées du monde. Sa collection occupe 400 salles. Accrochez-vous! pour admirer chaque objet d'art pendant 10 secondes, il vous faudra plus de 300 jours pour tout voir...

Anecdote: Pendant très longtemps le palais d'Hiver était le plus haut édifice de Saint-Pétersbourg, et il était interdit d'en construire un plus haut. La raison en était la suivante: sur son toit étaient disposées des lanternes, qui selon un jeu de lumière permettait de renseigner sur les déplacements de la famille impériale entre notamment Tsarskoïe Selo et Saint-Pétersbourg.
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Libellés : Saint-Pétersbourg
mardi 23 septembre 2008
La cathédrale Saints-Pierre-et-Paul



À droite de l'iconostase, juste avant de sortir de la cathédrale (généralement s'y trouve un attroupement de personnes), se trouvent les tombes de Catherine la Grande et Pierre I.
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Tatiana Lefebvre-Tislenkoff
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Libellés : Saint-Pétersbourg
vendredi 19 septembre 2008
L'église de Tchesmé

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Libellés : Saint-Pétersbourg
lundi 15 septembre 2008
Tsarskoïe Selo "village du tsar"


Très capricieuse, la tsarine Elisabeth exigeait souvent de reconstruire ce qui venait d'être fini... Le palais fut entièrement défait six fois et reconstruit de nouveau. On comprend alors pourquoi, les caisses étant vides il a fallu augmenter l'impôt sur le sel!. Plus tard, Catherine II, devenue impératrice, mena la construction avec diligence. C'est à cette époque, vers 1760 que le palais et le parc prirent leur apparence actuelle et que le domaine pris le nom de Tsarskoïe Selo (village du tsar).

Tous les souverains russes vivaient, travaillaient, organisaient des réceptions, des bals etc dans les superbes salles du palais. Catherine II qui préférait Tsarskoïe Selo aux autres résidences de campagne, y passait l'été mais aussi l'hiver. Nicolas II (le dernier tsar) et sa famille préféraient également la résidence de Tsarskoïe Salo, car ils pouvaient plus facilement, loin de la cour y garder le secret sur la maladie incurable (hémophilie) dont était atteint Alexis, le tsarevitch.

Les souverains de l'Empire se succédaient et différents styles d'architectures naissaient et disparaissaient au gré des modes. Lors de la visite des salles d'apparat vous remarquerez les mélanges de style témoins de leur époque (baroque, classique...). La salle d'ambre, où il est malheureusement interdit de prendre des photos, est certainement la pièce dont la décoration est la plus originale et la plus impressionnante (à ne surtout pas manquer). Du sol au plafond, toute la pièce est tapissée d'une mosaïque d'ambre!

Selon la légende, Pierre le Grand, proposa à Frédéric I de Prusse cinquante cinq grenadiers russes en échange de la salle d'ambre; et cet échange eut lieu. La huitième merveille du monde se trouva ainsi en Russie. Ce salon d'ambre fut monté après la mort de Pierre le Grand, sous le règne de sa fille Elisabeth dans le palais d'hiver (résidence d'hiver des souverains abritant aujourd'hui le musée de l'Ermitage), et transféré plus tard dans la nouvelle résidence d'apparat. Pour ne pas risquer de la démolir, un régiment de soldats tenant dans les bras vingt deux grands panneaux et cent quatre vingt plaques d'ambre les transporta soigneusement de Saint-Pétersbourg à Tsarskoïe Selo!!

La salle d'ambre fut montée par (devinez qui?) Rastrelli. L'éventail de couleurs des mosaïques d'ambre traverse toute la gamme des jaunes, du topaze au citron clair. Effet spectaculaire garanti! Il est malheureusement impossible de prendre cette salle en photo...

Tout comme à Peterhof, Tsarskoïe Selo ne se limite pas à son palais principal, de multiples pavillons, tout aussi beaux constituent le domaine. On y trouvent notamment le pavillon d'Agate et le pavillon de l'Ermitage. Le pavillon d'Agate abritait notamment les bains froids. Catherine II n'aimant pas les bains chauds à la russe, préféra l'aménagement de bains froids pour ses ablutions.

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Tatiana Lefebvre-Tislenkoff
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mercredi 10 septembre 2008
Le croiseur Aurore

Bâti il y a plus de cent ans au chantier naval de Saint-Pétersbourg, armé en 1903, il devint le vaisseau-école des cadets après la guerre russo-japonaise de 1904. Les idées progressistes ayant fait des adeptes dans l'équipage, le croiseur Aurore joua un rôle de premier plan dans le déclenchement de la Révolution de 1917. Selon ce qui est dit, c'est ce croiseur qui tira un coup à blanc annonçant le début de l'assaut du palais d'Hiver. A quai depuis 1948, devant l'École navale, il est aujourd'hui un musée témoin rappellant toujours qu'on ne doit pas oublier les leçons de l'Histoire.

En 1991, quand la ville repris son nom historique de Saint-Pétersbourg, sur Aurore fut arboré le drapeau de la marine de guerre Saint-André.

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Tatiana Lefebvre-Tislenkoff
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lundi 8 septembre 2008
Peterhof "la cour de Pierre"

Pendant la première moitié du XVIII siècle, le palais fut reconstruit plusieurs fois. L'édifice a été complètement réaménagé sous la direction de Rastrelli (toujours le même!). Il conserva l'aspect extérieur du bâtiment, typique sous l'époque de Pierre I. Deux galeries rattachent la partie centrale du palais à deux ailes symétriques, dont les coupoles sont luxueusement décorées. En plus de la résidence principale, le domaine de Peterhof se compose de plusieurs autres palais adjacents (Monplaisir, le pavillon de l'Ermitage, le palais de Marly, la Grande Orangerie...) couvrant une superficie de 1000 hectares. Il vaut la peine de prendre le temps et se balader dans les jardins...il y a également de surprenantes fontaines.

C'est dans la chapelle Saints-Pierre-et-Paul du Grand Palais de Peterhof (photo ci-dessus), que furent baptisés les enfants du dernier tsar Nicolas II. Quatre des cinq enfants sont nés à Peterhof. Le dernier à y être baptisé, le 11 août 1904, fut le grand-duc Alexis, l'héritier du trône. À cette occasion une salve de 301 coups de canon fut tirée.

Les fontaines de Peterhof constituent la décoration principale du parc. Deux fois par an les habitants de Saint Pétersbourg se précipitent à Peterhof pour la fête de l'ouverture (mai) et de la fermeture (octobre) de la saison des fontaines. On dit que celui qui a vu une fois ce spectacle étourdissant ne l'oubliera jamais. Il y a en tout 144 fontaines (grandes ou petites) dans le domaine. Tout le système hydraulique est alimenté par un conduit spécial de 40 km de long. Les fontaines fonctionnent sans château d'eau, ce qui fait le trait particulier de tout le système.




Visite guidée fortement conseillée! il n'est malheureusement pas possible de prendre des photos de l'intérieur.
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Tatiana Lefebvre-Tislenkoff
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