samedi 27 septembre 2008

Du palais d'Hiver à l'Ermitage

Le palais d'Hiver, devenu le musée de l'Ermitage, est le dernier de cinq édifices qui se sont succédés sur le terrain. Le palais impérial commença à prendre une forme luxueuse et grandiose sous le règne d'Elisabeth, la fille de Pierre le Grand, de 1754 et 1762. C'est encore une fois Rastrelli, le maître incontesté du baroque russe qui travailla sur les plans du palais. Les intérieurs n'étaient pas terminés lorsque Catherine II renvoya Rastrelli en 1762. Le chantier intérieur fut terminé par différents architectes européens (français, allemands et italiens).


Le palais d'Hiver depuis la forteresse Pierre et Paul



C'est Catherine II, dont la collection de tableaux devenait sans cesse croissante, qui ordonna la construction d'un nouvel édifice qui devait jouxter le palais d'Hiver. C'est ainsi qu'au fil des ans quatre bâtiments nouveaux firent construits, respectivement le Petit Ermitage, le Vieil Ermitage, le Grand Ermitage et le Nouvel Ermitage. C'est le Petit Ermitage qui donna son nom à tout le musée. La fondation de l'Ermitage en tant que musée remonte à 1764, date à laquelle Catherine II fit l'acquisition de sa première collection de tableaux. Actuellement, les collections du musée, comprennent environ trois millions d'oeuvres.



Le palais-musée en quelques chiffres: il occupe une superficie de 10,400 mètres carrés. Il compte 1050 salles, 1886 portes, 1945 fenêtres et 117 escaliers. Les reliefs au dessus des fenêtres sont tous différents, 90 sculptures et 40 vases s'alignent le long du toit. Le bâtiment est tricolore: vert, blanc et or. Le musée de l'Ermitage est aujourd'hui l'un des plus grands musées du monde. Sa collection occupe 400 salles. Accrochez-vous! pour admirer chaque objet d'art pendant 10 secondes, il vous faudra plus de 300 jours pour tout voir...



Anecdote: Pendant très longtemps le palais d'Hiver était le plus haut édifice de Saint-Pétersbourg, et il était interdit d'en construire un plus haut. La raison en était la suivante: sur son toit étaient disposées des lanternes, qui selon un jeu de lumière permettait de renseigner sur les déplacements de la famille impériale entre notamment Tsarskoïe Selo et Saint-Pétersbourg.


mardi 23 septembre 2008

La cathédrale Saints-Pierre-et-Paul

Le principal édifice de la forteresse Saint-Pierre-et-Paul est sa cathédrale. Son architecture mélange les styles russe et européen mais ce dernier est le plus frappant. C'est ici que reposent les tsars russes de la dynastie des Romanov de Pierre I à Alexandre III. Le 17 juillet 1997 y furent enterrées les sépultures du dernier tsar Nicolas II et de sa famille, exécutés en 1918. Assez difficile à trouver, leurs sépultures se trouvent dans une chapelle sur la droite en entrant.


La cathédrale fut fondée par Pierre le Grand le jour de son anniversaire, le 30 mai 1714, et sa construction ne fut achevée que sous le règne de sa nièce, Anna Ivanovna en 1733. La pointe de la cathédrale est un élément gothique et ne rappelle en rien ce que l'on peut voir à Moscou. Le clocher, couronné par un ange portant une croix, à une hauteur de cent vingt deux mètres. À l'époque c'était la plus haute construction s'élevant en Russie. La pointe de la cathédrale domine la ville comme le symbole d'affermissement de la Russie sur les rives de la Neva et de la mer Baltique.



Tous les tsars reposent sous des sarcophages en marbre blanc tous identiques, seuls les noms inscrits en grosses lettres dorées permettent de les identifier. Vous remarquerez très certainement que deux tombes se détachent assez facilement (photo ci-dessous). La verte est celle d'Alexandre II-grand-père du dernier tsar-considéré (après coup) comme le tsar libérateur qui abolit le servage. La rouge est celle de sa femme Maria. Chacune pèse six tonnes.

À droite de l'iconostase, juste avant de sortir de la cathédrale (généralement s'y trouve un attroupement de personnes), se trouvent les tombes de Catherine la Grande et Pierre I.


vendredi 19 septembre 2008

L'église de Tchesmé




Sans conteste l'une de mes églises préférées de Saint-Pétersbourg. Très originale, d'un style encore jamais vu, elle ressemble à une pâtisserie délicatement décorée de crème! L'église de la Nativité, communément appelée l'église de Tchesmé, se dresse aux abords de la ville sur la route menant à Tsarskoïe Selo. Autrefois située en pleine forêt, sur un terrain marécageux, elle fut construite en 1780 en souvenir de la victoire navale remportée par A. Orlov sur les Turcs en 1770 (bataille de Tchesmé). Elle forme la première église d'inspiration néo-gothique élevée en Russie. C'est ici que Catherine II s'arrêtait parfois lorsqu'elle se rendait au palais d'été de Tsarskoïe Selo.

lundi 15 septembre 2008

Tsarskoïe Selo "village du tsar"

Pendant deux siècles, Tsarskoïe Selo fut l'une des résidences de campagne préférées des tsars et tsarines de Russie. En 1710, Pierre le Grand offrit à sa seconde épouse Catherine I un modeste domaine en pierre composé de six chambres uniquement. Lorsqu'Elisabeth, la fille de Catherine I et Pierre le Grand monta sur le trône, la mode était au faste et il ne pouvait exister, selon elle, de beauté sans luxe. Connue pour sa nature dépensière, Elisabeth le transforma en un palais luxueux. 1 200 000 roubles furent dépensés, une somme énorme pour l'époque alors que les ouvriers n'étaient payés que cinq kopecks par jour. cent kilos d'or pur ont été utilisés pour les ornements intérieurs et extérieurs. L'architecte Rastrelli (et oui encore lui), roi incontesté du style baroque, rajouta deux ailes latérales ainsi que deux nouveaux pavillons. Le résultat est impressionnant puisque l'édifice se déploie sur plus de trois cents mètres de long. En mémoire de leur première propriétaire, le parc et le palais furent baptisés "Ekaterinski" ce qui veut dire "de Catherine" et le blason de la ville porte son monogramme.





Très capricieuse, la tsarine Elisabeth exigeait souvent de reconstruire ce qui venait d'être fini... Le palais fut entièrement défait six fois et reconstruit de nouveau. On comprend alors pourquoi, les caisses étant vides il a fallu augmenter l'impôt sur le sel!. Plus tard, Catherine II, devenue impératrice, mena la construction avec diligence. C'est à cette époque, vers 1760 que le palais et le parc prirent leur apparence actuelle et que le domaine pris le nom de Tsarskoïe Selo (village du tsar).



Tous les souverains russes vivaient, travaillaient, organisaient des réceptions, des bals etc dans les superbes salles du palais. Catherine II qui préférait Tsarskoïe Selo aux autres résidences de campagne, y passait l'été mais aussi l'hiver. Nicolas II (le dernier tsar) et sa famille préféraient également la résidence de Tsarskoïe Salo, car ils pouvaient plus facilement, loin de la cour y garder le secret sur la maladie incurable (hémophilie) dont était atteint Alexis, le tsarevitch.



Les souverains de l'Empire se succédaient et différents styles d'architectures naissaient et disparaissaient au gré des modes. Lors de la visite des salles d'apparat vous remarquerez les mélanges de style témoins de leur époque (baroque, classique...). La salle d'ambre, où il est malheureusement interdit de prendre des photos, est certainement la pièce dont la décoration est la plus originale et la plus impressionnante (à ne surtout pas manquer). Du sol au plafond, toute la pièce est tapissée d'une mosaïque d'ambre!




Selon la légende, Pierre le Grand, proposa à Frédéric I de Prusse cinquante cinq grenadiers russes en échange de la salle d'ambre; et cet échange eut lieu. La huitième merveille du monde se trouva ainsi en Russie. Ce salon d'ambre fut monté après la mort de Pierre le Grand, sous le règne de sa fille Elisabeth dans le palais d'hiver (résidence d'hiver des souverains abritant aujourd'hui le musée de l'Ermitage), et transféré plus tard dans la nouvelle résidence d'apparat. Pour ne pas risquer de la démolir, un régiment de soldats tenant dans les bras vingt deux grands panneaux et cent quatre vingt plaques d'ambre les transporta soigneusement de Saint-Pétersbourg à Tsarskoïe Selo!!





La salle d'ambre fut montée par (devinez qui?) Rastrelli. L'éventail de couleurs des mosaïques d'ambre traverse toute la gamme des jaunes, du topaze au citron clair. Effet spectaculaire garanti! Il est malheureusement impossible de prendre cette salle en photo...


Tout comme à Peterhof, Tsarskoïe Selo ne se limite pas à son palais principal, de multiples pavillons, tout aussi beaux constituent le domaine. On y trouvent notamment le pavillon d'Agate et le pavillon de l'Ermitage. Le pavillon d'Agate abritait notamment les bains froids. Catherine II n'aimant pas les bains chauds à la russe, préféra l'aménagement de bains froids pour ses ablutions.



À ne pas manquer également, la visite du lycée impérial où l'enfant chéri du pays, le poète Alexandre Pouchkine fit ses études. Malheureusement lors de mon passage l'institut était en rénovation. L'institut est relié au flanc ouest du palais par une arche. Des jeunes gens nobles, âgés de dix à douze ans, y ont été admis pour obtenir l'instruction supérieure. L'enseignement comprenait deux étapes: durant les trois premières années on y étudiait le programme des classes supérieures de l'école secondaire classique. Les trois années suivantes comprenaient les matières qu'on étudiait à l'université. C'est ici que Pouchkine lut pour la première fois ses poésies! Le lycée était une école internat où chaque élève avait sa chambre à l'étage supérieur. Tout y a été soigneusement gardé depuis l'époque de Pouchkine.

mercredi 10 septembre 2008

Le croiseur Aurore




Bâti il y a plus de cent ans au chantier naval de Saint-Pétersbourg, armé en 1903, il devint le vaisseau-école des cadets après la guerre russo-japonaise de 1904. Les idées progressistes ayant fait des adeptes dans l'équipage, le croiseur Aurore joua un rôle de premier plan dans le déclenchement de la Révolution de 1917. Selon ce qui est dit, c'est ce croiseur qui tira un coup à blanc annonçant le début de l'assaut du palais d'Hiver. A quai depuis 1948, devant l'École navale, il est aujourd'hui un musée témoin rappellant toujours qu'on ne doit pas oublier les leçons de l'Histoire.



En 1991, quand la ville repris son nom historique de Saint-Pétersbourg, sur Aurore fut arboré le drapeau de la marine de guerre Saint-André.





lundi 8 septembre 2008

Peterhof "la cour de Pierre"

Peterhof constitue le collier de perles de Saint Pétersbourg et c'est Pierre le Grand lui-même qui choisit l'emplacement du futur palais. De là on pouvait bien voir passer les navires sur le golfe de Finlande. Le premier architecte du domaine reste inconnu mais on sait que Pierre I participa personnellement à l'élaboration du plan des parcs. Peterhof est l'un des plus anciens palais d'été de Saint Pétersbourg.




Pendant la première moitié du XVIII siècle, le palais fut reconstruit plusieurs fois. L'édifice a été complètement réaménagé sous la direction de Rastrelli (toujours le même!). Il conserva l'aspect extérieur du bâtiment, typique sous l'époque de Pierre I. Deux galeries rattachent la partie centrale du palais à deux ailes symétriques, dont les coupoles sont luxueusement décorées. En plus de la résidence principale, le domaine de Peterhof se compose de plusieurs autres palais adjacents (Monplaisir, le pavillon de l'Ermitage, le palais de Marly, la Grande Orangerie...) couvrant une superficie de 1000 hectares. Il vaut la peine de prendre le temps et se balader dans les jardins...il y a également de surprenantes fontaines.



C'est dans la chapelle Saints-Pierre-et-Paul du Grand Palais de Peterhof (photo ci-dessus), que furent baptisés les enfants du dernier tsar Nicolas II. Quatre des cinq enfants sont nés à Peterhof. Le dernier à y être baptisé, le 11 août 1904, fut le grand-duc Alexis, l'héritier du trône. À cette occasion une salve de 301 coups de canon fut tirée.




Les fontaines de Peterhof constituent la décoration principale du parc. Deux fois par an les habitants de Saint Pétersbourg se précipitent à Peterhof pour la fête de l'ouverture (mai) et de la fermeture (octobre) de la saison des fontaines. On dit que celui qui a vu une fois ce spectacle étourdissant ne l'oubliera jamais. Il y a en tout 144 fontaines (grandes ou petites) dans le domaine. Tout le système hydraulique est alimenté par un conduit spécial de 40 km de long. Les fontaines fonctionnent sans château d'eau, ce qui fait le trait particulier de tout le système.




La Grande cascade (photo ci-dessus) est le principal ouvrage de l'ensemble des fontaines de Peterhof et occupe une place d'honneur parmi les créations de ce genre dans le monde. C'est aussi un beau monument de l'art baroque. La guerre n'ayant pas épargné le domaine, la plupart des statues ne sont plus d'origine. L'aspect actuel de la cascade se forma durant plus de cent ans, mais l'idée de sa composition appartient à Pierre le Grand.




La fontaine de Samson (photo ci-dessus) déchirant la gueule du lion se situe au centre de la Grande cascade. La sculpture devait symboliser la victoire de la Russie sur la Suède dont les armoiries sont ornées d'un lion.




Le Grand Palais vu depuis le canal reliant le palais principal à la Baltique.




Le canal maritime (photo) reliant la mer Baltique (golfe de Finlande) à la résidence. Du temps de Pierre le Grand, c'était l'entrée d'honneur de la résidence. Dès les années 1730, le canal ne servit plus d'entrée d'honneur mais il ne fut pas comblé pour autant. Il fut conservé en tant que relique d'une des plus grandioses installations hydrauliques du début du XVIII siècle.



Visite guidée fortement conseillée! il n'est malheureusement pas possible de prendre des photos de l'intérieur.

Le palais Youssoupoff



Je conseille vivement la visite du palais Youssoupoff (ou Youssoupov) pour plusieurs raisons: Il s'agit de la deuxième plus grande famille de Russie, après la famille Romanov. Félix Youssoupoff est connu à plus d'un titre mais, il épousa notamment une des nièces de Nicolas II, et participa activement au complot visant l'assassinat de Raspoutine. Une reconstitution de cette nuit meurtrière a lieu dans la cave du palais, à l'endroit même où tout s'est passé. Sa visite fait l'objet d'un ticket séparé et une visite guidée est obligatoire (sur place uniquement en russe). L'intérieur du palais est pratiquement resté inchangé depuis le départ de la famille en 1919.


photo: l'escalier d'apparat

Les Youssoupoff sont des descendants de la dynastie des Khans mongols. Musulmans d'origine, ils se convertirent à l'orthodoxie sous Yvan le Terrible. Un des khans, Yousouph, se mit au service du tsar et devint donc Youssoupoff. Deuxième grande famille après les Romanov, ils accumulèrent une fortune immense au cours des siècles qui ne s'éparpilla jamais car la famille n'eut à chaque génération qu'un seul héritier.




photo: le salon bleu!

Fils cadet de la princesse Zénaïde Youssoupoff et du comte Félix Soumakoroff, Félix Youssoupoff reçoit en 1894, par autorisation du tsar Alexandre III, le droit de prendre les "noms, titres et armes" de la famille Youssoupoff, dont sa mère était la dernière descendante. La mort de son frère aîné, Nicolas, lors d'un duel, a fait de Félix l'héritier de la plus grosse fortune de Russie. Sa mère, la princesse Zénaïde, était réputée être plus riche que la famille impériale. En 1917, sa fortune était estimée à plus de 600 millions de dollars de l'époque* (environ 100 milliards de dollars actuels).




photo: le salon rouge!

Le palais Youssopoff de Saint-Pétersbourg est une demeure datant de 1760, située au bord de la Moïka. Sa façade jaune ornée de six colonnes frontales blanches est facilement reconnaissable. Le palais fut racheté par Boris Youssoupov, le grand-père de Félix, en 1830. Son aménagement intérieur fut principalement décidé par Zénaïde. Après le décès du frère aîné de Félix et le mariage de ce dernier, l'intérieur fut réaménagé en trois partie distinctes. Les appartements privés du jeune couple au rez-de-chaussée, les appartements privés de Zénaïde (mère) ainsi que les pièces d'apparat au premier étage, et les appartements de Félix (père) au rez-de-chaussée. Les trois parties se visitent et vous remarquerez à quel point elles sont toutes très différentes.



photo: l'enfilade d'apparat au premier étage


L'atmosphère se dégageant des appartements de Félix (fils) est assez étrange et reflète, je pense, la nature contrastée et équivoque de son propriétaire. Pièces sombres, fausses portes menant nulle part, pièces secrètes, j'imagine assez facilement ce que les murs ont pu voir... Les appartements de Zénaïde et les nombreuses pièces d'apparat sont, quant à eux fastueux. Mes coups de coeur sont: l'escalier d'apparat; tout en marbre il ressemble à l'escalier d'apparat du palais d'Hiver en plus petit. Les colonnes de marbre et les stucs travaillés sont splendides.


La bibliothèque: chaleureuse et intime tout en étant grande, elle contenait 55,000 volumes! (pour comparer la bibliothèque de Léon Tolstoï comprenait 22, 000 volumes). C'est dans cette même bibliothèque que la famille y cacha des biens peu avant d'émigrer (les bolcheviks ont mis à jour toutes les cachettes). La salle de bal: le lustre comprenait autrefois plus de cent trente bougies. Petite anecdote: Pour ne pas surcharger les voûtes de la salle qui n'auraient pas supporté beaucoup plus de poids, les lustres ont été faits de papier mâché! banquets, réceptions, bals et concerts ont toujours lieu dans la salle de bal http://www.yusupov-palace.ru/



photo: La salle de bal et ses lustres en papier mâché



Le très joli théâtre est lui aussi toujours en activité. C'est dans son théâtre, chez elle que Zénaïde, dotée d'un don de comédienne s'autorisait de jouer la comédie. Sa position ne lui permettant pas de faire carrière, son théâtre était le seul lieu acceptable où il était toléré qu'elle joue. Le salon mauresque rappel les origines orientales de la famille.





L'enfilade des salles d'exposition abritait les oeuvres d'art de la famille. Elle comptait jusqu'à 45000 pièces, dont 1500 tableaux. La plupart fut largement dispersée après la révolution. Certaines pièces se trouvent aujourd'hui au musée de l'Ermitage.




photo: portrait de la princesse Zénaïde, mère de Felix Youssoupoff

samedi 6 septembre 2008

vendredi 5 septembre 2008

Moscou en fête...


... c'est ce week end, le 6 et 7 septembre qu'à lieu la fête annuelle de la ville de Moscou. Si l'idée d'un petit bain de foule vous tente, il y aura des célébrations dans tous les coins de la ville, mais le centre de la fête sera sans aucun doute au coeur de la ville et le long de la rue Tverskaïa. Concerts, défilés, rues fermées et contrôles de police, c'est préférable de s'y balader à pied, et tant mieux car la météo est au beau fixe pour ce 861 ème anniversaire!

Saint-Pétersbourg au fil de l'eau...













Oups... il faut baisser la tête!